• Intérieur du Monastère Sainte-Catherine

    Inscrit au patrimoine de l'Unesco en 2002

     

    La principale église, celle de la Transfiguration, a été construite autour de 560, vers l'époque de la mort de Justinien. D'abord consacrée à la Vierge Marie, elle le fut plus tard à une martyre du milieu du IIIe  siècle, sainte Catherine, dont le couvent conservait de précieuses reliques : sa tête et l'une de ses mains. Les communautés chrétiennes du monastère de Sainte-Catherine ont toujours conservé des liens étroits avec l'islam.

    En 623, un document signé par le Prophète lui-même, connu sous le nom d'Actiname (Testament sacré), exemptait les moines de Sainte-Catherine du service militaire et de l'impôt, et appelait tous les musulmans à leur venir en aide, le cas échéant. En contrepartie, la communauté monastique autorisa la transformation d'une chapelle située à l'intérieur de l'enceinte du monastère en une mosquée, à l'époque du califat fatimide (909-1171).

    Source : http://whc.unesco.org/fr/list/954/

     

    Monastère Sainte-Catherine 2     Monastère Sainte-Catherine 2           Le clocher néoclassique, dû au moine Grégorius, a été érigé en 1871.

    Monastère Sainte-Catherine 2    Monastère Sainte-Catherine 2 Mosquée

    Monastère Sainte-Catherine 2

    Monastère Sainte-Catherine 2    Monastère Sainte-Catherine 2                                                                                      "Buisson ardent" : mentionné dans Bible "Livre de l'Exode" *

    Monastère Sainte-Catherine 2    Monastère Sainte-Catherine 2                                                                                        Ossuaire*

     

    Ossuaire : L'exiguïté de la terre ne permet pas tombes permanents, de sorte que les moines enterrés dans le cimetière sont plus tard exhumés et leurs os placés dans l'ossuaire. Les restes d'archevêques sont conservés dans des niches particulières. Le charnier sert aussi un but spirituel, méditer sur la vie et la mort, sur la vanité des choses humaines et terrestres.

    Buisson Ardent : selon une légende associée à presque toute installation monastique grecque, l'impératrice romaine Hélène, mère de l'empereur Constantin Ier, fait construire en 337 une chapelle au pied du mont Sinaï, sur le site où elle pense que se trouve le « Buisson ardent » mentionné dans le Livre de l'Exode de la Bible (Ex 3. 1-22). Elle la dédia à la Vierge Marie. L'arbuste qui y est présenté comme tel aujourd'hui est une ronce commune (appelé aussi « mûrier sauvage »).

    « Monastère Sainte-CatherineChinguetti, Mauritanie : la ville des bibliothèques »

    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :