• Ville classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco depuis 2001

    14 monuments classés et 41 inscrits aux monuments historiques

    Provins est la 55e commune de France en termes de protections au titre des monuments historiques, et la première du département, devant Fontainebleau, ainsi que la 3e de la région, après Paris et Versailles. 

    Dans les articles précédents nous avons vu 9 constructions classés monuments historiques.

    Vous trouverez ici les autres constructions les plus remarquables:

     

    Autres constructions classées :

    Grange aux dîmesGrange aux dîmes, XIIe siècle ; Classé monument historique en 1847 ; ville haute

    Les deux rangées de corbeaux présents sur la façade de cette bâtisse servaient à maintenir les poutres des auvents destinés à protéger les étals. Propriété des chanoines de Saint-Quiriace, elle est louée en tant que local commercial aux marchands de Toulouse. Elle compte trois niveaux d'élévation : une salle basse, une salle haute accessible par un escalier extérieur en pierre, couvert à l'origine d'un abri rampant, et un étage sous charpente éclairé par des fenêtres à meneaux. La salle haute a vraisemblablement servi de logis, comme l'atteste la présence d'un réduit destiné à abriter des latrines et les bancs aménagés dans les embrasures des fenêtres.

    Hôtel VauluisantHôtel Vauluisant, XIIIe siècle, classé au monument historique en 1918, rue des Capucins en ville basse.

    Propriété de l'abbaye cistercienne de Vauluisant (Yonne), cette demeure est utilisée au Moyen Âge comme centre d'accueil et d'hébergement, mais aussi comme un lieu de transactions marchandes. La façade du XIIIe siècle, peu modifiée, est couronnée par un large pignon terminé par une gargouille. À l'intérieur, les fenêtres sont flanquées de bancs de pierre engagés. A l'intérieur de cet Hôtel, la salle basse, voûtée d'ogives, comporte deux nefs de trois travées chacune.

    Maison romaneMaison romane, XIIe siècle, classé Monument Historique en 1941, rue du Palais en ville haute

    Cette demeure du XIIe siècle est, avec l'hôtel de la Buffette, le plus ancien édifice civil de Provins. Sa situation dans le quartier de la Juiverie laisse penser qu'elle aurait abrité une école rabbinique et même une synagogue. Elle a appartenu à un juif converti du nom de Pierre d'Orgemont ; son fils fut tout d'abord premier président du Parlement de Paris avant d'être nommé chancelier de France en 1373. 

    La demeure abrite successivement l'école Sainte-Lucence, dirigée par les religieuses de la congrégation des dames Célestines, une garderie puis une école communale. Abandonnée lors de la construction d'une école en ville haute dans les années 1950, elle est acquise par la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'Arrondissement de Provins qui la restaure et y installe le musée du Provinois. Les grands caveaux, séparés par des arcs en plein cintre étaient très certainement voûtés à l'origine ; l'un d'eux conserve en son centre un pilier à fût octogonal du début du XIIe siècle. Le musée abrite des collections se rapportant principalement à l'histoire de Provins et de sa région.

     

    Quelques constructions inscrites aux monuments historiques :

    Croix des ChangesPlace du Châtel avec la croix des Changes inscrite aux monuments historiques en 1931

    Hostellerie de la Croix d'OrHostellerie de la Croix d'Or; inscrit aux monuments historiques en 1931

    Les travaux de construction de La Croix d’Or commencèrent en 1264 et se finirent en 1270 à la mort de St Louis. La façade est inchangée depuis sa construction. Depuis sa conception, La Croix d'Or n’a jamais changé d’activité ce qui en fait la plus vieille Hostellerie de France et est citée comme telle dans le Guiness des records. 

    Hôtel de la CoquilleHôtel de la Coquille, inscrit monument historique en 1932 ; Place du Châtel en ville haute

     Le nom de cette demeure du XIVe siècle est lié à la présence, sur la clef de l'arc qui surmonte la porte d'entrée, d'une coquille, emblème de saint Jacques, probablement rapportée. Si les arcs de décharge du rez-de-chaussée ont été conservés, le reste de la demeure a subi de nombreuses modifications altérant son élévation, comme l'abaissement de la toiture autour de 1900. Elle abrite une cave voûtée de cinq travées. Sur la façade sont visibles les fragments d'un larmier qui permettait l'écoulement des eaux de pluie.

    Maison des petits plaidsMaison des petits plaids, inscrite aux MH en 1932, Place du Châtel en ville haute

    La demeure, qui abrite des caves facilement accessibles, devait remplir une double fonction commerciale et administrative ; le prévôt y tenait ses audiences et les consoles présentes sur le pignon témoignent de l'existence d'un auvent. 

    Maison des petits plaidsLa salle basse de la Maison des petits plaids, qui date de la fin du XIIe siècle, comporte deux nefs, séparées en quatre travées, les deux dernières étant désormais murées ; les croisées d'ogives, avec formerets et doubleaux, reposent sur des piles aux chapiteaux sculptés de motifs végétaux et de crochets.

     

    Maison des Quatre PignonsMaison des Quatre Pignons, XVe siècle ; Inscrite monument historique en 1938

    Ancienne auberge du Petit Écu, cette demeure comporte un étage en encorbellement, surmonté d'un comble légèrement saillant. Elle a appartenu à Laurens Garnier.

    Maison canoniale

    Maison canoniale, inscrite aux MH en 1942, place Saint-Quiriace en ville haute

    Cette maison du XIIIe siècle située à l'angle de la place Saint-Quiriace et de la rue Pierre-Ythier faisait autrefois partie du cloître de la collégiale Saint-Quiriace. On peut noter l'austérité de ce mur-pignon dont seul l'étage est percé de deux fenêtres géminées.

     

    Maison de Saint Thibault

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Maison de Saint Thibault inscrite aux Monuments Historiques en 1962

    Saint Thibault fils d'Arnould comte de Champagne et de Brie naquit en 1030 dans cette maison où fut fondé en 1691 la maison des orphelins

    maison inscrite aux monuments historiquesMaison inscrite aux Monuments Historiques, cave transformée en bibliothèque spécialisée sur le Moyen age

    Maison inscrite aux monuments historiquesMaison inscrite aux Monuments Historiques

     


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  • Ville classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco depuis 2001

    14 monuments classés et 41 inscrits aux monuments historiques

     

    La ville de Provins possède de nombreuses églises ou bâtiments religieux dont 5 sont classés monument historique.

     

    Collégiale Saint-QuiriaceCollégiale Saint-Quiriace, XIIe – XVIIIe siècle, classé monument historique en 1840, vu du Boulevard d'Aligre. 

    L'existence de l'église Saint-Quiriace, dont l'origine est antérieure à l'an mille, est attestée en 1019 par l'acte de fondation de la collégiale. Elle accueille tout d'abord des chanoines séculiers auxquels sont adjoints, vers 1135, des chanoines réguliers. Leur cohabitation s'avère difficile et prend fin en 1157 : les réguliers sont transférés dans l'église de la Maison Dieu-Saint-Jacques et les séculiers conservent la collégiale, où ils demeurent jusqu'à la Révolution ; la charte de Henri le Libéral de 1176 donne à cette communauté un nombre considérable de privilèges. 

    collégiale Saint-QuiriaceChevet de la collégiale Saint-Quiriace, XIIe – XVIIIe siècle, classé aux MH en 1840

    L'église a été construite en plusieurs étapes. L'argent venant à manquer, les travaux s'interrompent aux XIVe et XVe siècles. La nef, inachevée, s'élève sur trois niveaux et compte deux travées flanquées de bas-côtés. Le chevet se termine par trois chapelles à l'est. Une salle capitulaire voûtée, servant désormais de sacristie, est construite au XIIIe siècle sur le côté sud.

    Collégiale Saint-QuiriaceCoupole du Chevet de la collégiale Saint-Quiriace, XVIIe siècle

    Cette coupole surmontée d'un lanternon est construite à la suite de l'effondrement du transept, provoqué par un incendie en 1662. En 1836 alors que l'on constate qu'il menace ruine, le dôme est entièrement restauré et fait toujours l'objet de soins attentifs. Il donne à cet édifice massif et puissant un profil tout fait particulier.

     

    Eglise Saint AyoulÉglise Saint-Ayoul, classé monument historique en 1913

    Les reliques de saint Ayoul, découvertes en 996, sont tout d'abord transférées dans un sanctuaire, transformé en prieuré en 1048 par des moines de Montier-la-Celle. Les bénédictins en charge du prieuré cure en font un lieu de pèlerinage, bientôt complété par l'établissement d'une foire dite de Saint-Ayoul en septembre-octobre, au moment de la fête patronale.

    Eglise Saint AyoulUne deuxième église, dont subsistent la tour de croisée et le transept, est élevée au XIe siècle. Le prieuré, presque entièrement détruit par un incendie en 1157, est rebâti et sa dédicace célébrée en 1159.

    Eglise Saint AyoulL'ensemble présente une architecture très variée en raison des remaniements successifs effectués jusqu'au XVIe siècle. Au XVIe siècle, la mésentente entre les moines et les paroissiens conduit à une modification architecturale de l'édifice : les moines occupent le transept et le chevet, les paroissiens la nef et ses bas-côtés, le bas-côté nord étant alors doublé.

    Eglise Saint AyoulPortail royal, Église Saint-Ayoul XIIe siècle

    La façade occidentale est remarquable par la présence de trois portails sculptés, contemporains de ceux de Chartres. Les guerres de Religion et la Révolution ont mutilé le tympan. En 1985, conséquence de la rigueur de l'hiver, le Christ en gloire s'effondre. Le parti est alors pris d'intégrer des sculptures contemporaines, réalisées par Georges Janclos en 1990, dans le décor du XIIe siècle. Au registre inférieur est représentée la Dormition de la Vierge.

    A l'intérieur de l'église Saint-Ayoul :

    Buffet d’orgues, classé monument historique : la partie instrumentale a été classée en 1973, le buffet en 1975

    L'orgue provient de l'ancienne abbaye cistercienne Notre-Dame de Jouy-le-Châtel, détruite à la Révolution française. Il est acheté par la paroisse en 1791 et installé dans l'église après la Révolution. Cet instrument compte 22 jeux. Il a subi plusieurs relevages ; en 1976, les jeux romantiques sont remplacés par les jeux originels.

    Chapelle des Moines, Église Saint-Ayoul XIVe siècle ; Inscrit MH : 1929

    Des fouilles archéologiques menées dans cette partie de l'église réservée aux moines ont permis de mettre au jour les infrastructures de la première église romane ; elle comportait de multiples chapelles en absidioles, ayant été conçue pour être l'un des plus importants centres de pèlerinage des XIe et XIIe siècles. Vendue pendant la Révolution, la chapelle sert de réserve de foin pour les chevaux de la caserne voisine. Les lambris peints de la voûte ont néanmoins conservé leur couleur d'origine.

     

    Abbaye des CordelièresAbbaye des Cordelières classé monument historique en 1846 et 1960, vu du Boulevard d'Aligre

    L'abbaye des Cordelières de Provins est fondée en 1248 par Thibaut IV de Champagne, au moment où le pape encourage la présence des ordres mineurs dans les villes.

     

    Campanile de Notre-Dame-du-Val

     Campanile de Notre-Dame-du-Val, 1540 ; Classé monument historique en 1905

    Lors de la guerre de Cent Ans, le chapître des chanoines de la collégiale du Val se réfugie à l'intérieur de l'enceinte des Osches, enclos de sécurité des foires. Cette tour-porte, édifiée à l'emplacement de l'une des portes de cette enceinte fortifiée, sert alors de clocher à l'église du chapître. Elle en est seul vestige, tous les autres bâtiments ayant été détruits pendant la Révolution. Elle abrite les cloches de l'église Saint-Ayoul.

     

    Eglise Sainte-CroixÉglise Sainte-Croix, XIIIe siècle - XVIe siècle - classé monument historique en 1918

    L'église Sainte-Croix est érigée à l'emplacement de la chapelle Saint-Laurent-des-Ponts, dont le nom évoque la présence de l'eau et des marais ; il n'en subsiste que le pignon en moellons de la façade occidentale, dans lequel s'ouvre une baie en plein cintre. L'église doit son nom à un morceau de la vraie Croix que Thibaud IV aurait rapporté de son pèlerinage à Jérusalem. Incendiée au début du XIVe siècle, elle est reconstruite au XVIe siècle. Le bas-côté nord, doublé en 1519, est orné de colonnes hélicoïdales, cylindriques ou moulurées de baguettes, caractéristiques de l'art flamboyant. Le nouveau chœur, couvert d'un lambris peint, est consacré en 1581. À la suite d'une inondation en 1635, le sol de la nef est surélevé de 92 cm. Sous la Révolution, l'église devient une fabrique de salpêtre et le chœur est transformé en temple de la Raison. 

     


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  • Ville classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco depuis 2001

    Les remparts sont classés monument historique en 1875 et 1942 et inscrit en 1992 selon les parties, 

    Provins est célèbre pour ses fortifications médiévales entourant la ville. L'enceinte de la ville haute, longue de 1 200 mètres et comportant 22 tours aux géométries variées, fut construite de 1226 à 1314. Elle reste aujourd'hui la partie la mieux préservée, grâce notamment à plusieurs phases récentes de restauration, et participe grandement à l'attrait touristique de la ville. Concernant la partie en ville basse, elle a subi les assauts du temps mais reste visible à certains endroits, sur le long de la fausse rivière.

    Les parties subsistantes des remparts sont essentiellement situées dans la ville haute, et mesurent 1 200 m de long au total. La partie des remparts située entre le trou au Chat et la tour aux Pourceaux est classée au titre des monuments historiques en 18751. La portion entre la tour aux Pourceaux et la tour du Bourreau, ainsi que la courtine reliant la tour César à la tour aux Anglais, le sont en 1942. Les murs du Bourg Neuf et des Brébans le sont en 1992.

    Les photos ci-dessous sont toutes prises en ville haute.

    Remparts de ProvinsPorte Saint-Jean vu de l'extérieur de la ville

    Remparts de ProvinsLa porte Saint-Jean, classé monument historique en 1875, 1842 et 1992, est mentionnée dans les textes entre 1250 et 1270. Elle est entourée par deux corps de gardes dont seuls les deux premiers niveaux voûtés d'arêtes subsistent. Les salles de ces corps communiquaient par un passage souterrain. La porte, qui défendait le chemin de Paris, traversant la ville haute, était fermée par un pont-levis.

    Remparts de ProvinsPorte Saint-Jean vu de l'intérieur de la ville. 

    Remparts de ProvinsLes remparts face Sud Ouest, vus de la porte Saint-Jean vers la Tour aux Engins, avec la Tour du Gouverneur en 1er plan.

    Remparts de ProvinsLes remparts face Sud Ouest, vers la Tour aux Engins.

    Remparts de ProvinsRempart face Sud Ouest au niveau de la Tour aux engins du XIIIe siècle, restaurée en 1999

    Cette tour d'angle tient son nom d'un entrepôt de machines de guerre qui se serait trouvé à proximité. C'est une grosse tour cylindrique, haute de 20 mètres environ, qui forme l'angle nord-ouest des remparts, sorte de figure de proue. Sur elle repose le système défensif de la ville. La construction est massive, très soignée, d'appareils réguliers dont les murs ont deux mètres d'épaisseur. L'intérieur se compose de deux salles superposées, voûtées d'ogive dont les retombées ont lieu sur des culs de lampe. Elle a été édifiée sous Thibaut IV le Chansonnier, comte de Champagne de 1201 à 1253. 

    Remparts de ProvinsRempart face Nord-Ouest au niveau de la Tour aux engins, avec la porte de Jouy au fond.

    Remparts de ProvinsRempart face Nord-Ouest avec la porte de Jouy au fond.

    Remparts de ProvinsRempart face Nord-Ouest avec la porte de Jouy au fond.

    Remparts de ProvinsPorte de Jouy vu de l'extérieur de la ville

    Remparts de ProvinsRempart face Nord-Ouest, vu de la porte de Jouy avec la Tour aux engins au fond.

    Remparts de ProvinsPorte de Jouy vu de l'intérieur de la ville.

     

    Les remparts en couleur :

    Remparts de ProvinsRempart face Nord-Ouest vu de la Porte de Jouy

    Remparts de ProvinsTrou au Chat, XIVe siècle ; classé MH : 1875, 1942 et 1992 ; vu du boulevard d'Aligre (ville basse)

    Remparts de ProvinsTrou au Chat, XIVe siècle ; classé MH : 1875, 1942 et 1992

     


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  • Tour César, classé monument historique en 1846

    L'existence d'une tour à cet emplacement est attestée par une charte de 1137. Elle est reconstruite sous le règne d'Henri le Libéral (1152-1181).

    Symbole de la puissance et de l'autorité des comtes de Champagne, elle se présente comme un octogone inscrit dans un carré de 17,60 mètres de côté, muni d'une tourelle hémicylindrique à chaque angle.

    Les autres faces de l'octogone sont flanquées d'un contrefort surmonté d'une échauguette. L'ensemble est ceint d'une fortification ovale, dont l'intérieur est comblé au XVe siècle. La tour était accessible par une poterne surplombant le premier niveau, voûté en coupole ; une rampe menait alors au deuxième niveau, également voûté par une coupole sur trompes.

    L'accès au troisième niveau, qui conserve son chemin de ronde crénelé, se faisait au moyen d'un escalier réservé dans les 4 mètres d'épaisseur du mur

    Dès le XIIe siècle, cette tour sert de prison et d'arsenal. Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, avec le déclin du pouvoir comtal, elle est utilisée comme prison.

    Sa position défensive est renforcée au XVe siècle par les Anglais.Les toitures sont ajoutées au XVIe siècle . Depuis 1693, la tour abrite les cloches de la collégiale Saint-Quiriace.

    De 1875 à 1979, la salle basse accueille le réservoir d'eau de la ville haute. Depuis 1981, la tour porte à son sommet le dragon, emblème de la ville haute, celui de la ville basse étant la lézarde.

     

    La Tour César

    La Tour César

    La Tour César

    La Tour César

    La Tour César

     

    La Tour César en noir et blanc :

    La Tour César

    La Tour César

    La Tour César

     

     La Tour César et la la collégiale Saint-Quiriace :

    La Tour César

     

     


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  • Classé au patrimoine mondial de UNESCO depuis 2013

    Le 7 juin 2017.

     

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, alouette à dos rouxAlouette à dos roux (Calendulauda erythrochlamys), espèce endémique à la Namibie que l'on ne rencontre que dans les dunes du Namib. Elle passe sont temps à courir (et non voler) dans les dunes pour se nourrir.

    Erg du Namib, dune ElimDerniers pas dans la dune d'Elim et dans le désert du Namib

    Vue de la dune d'Elim : difficile de quitter cette région nous profitons des derniers instants.

    Erg du Namib, dune ElimTroupeau d'Oryx

    Erg du Namib, dune Elim

    Erg du Namib, dune Elim


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