• Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1989

    Lieux privilégiés, les sanctuaires totémiques (binu) sont d’une grande variété : certains, dans des cavernes, perpétuent sans doute, des  lieux de culte Tellem ; d’autres, bâtis en banco, sont semblables aux maisons. Les plus vénérés sont à la charge du Hogon, prêtre d’un ou de plusieurs villages vivant seul, sous l’inspiration du serpent Lebè, dont le totem est souvent sculpté près de la porte de sa demeure.

    En raison de phénomènes socio-économiques (exode, scolarisation, développement d’infrastructures), des activités humaines et de la dégradation de l’environnement (variations climatiques engendrant des sécheresses, la désertification ou bien des pluies torrentielles; pression démographique), la population quitte les villages installés sur l’escarpement abrupt pour la plaine au pied des falaises. Une partie des villages les plus inaccessibles n'est donc plus habitée. 

     

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

    La Falaises de Bandiagara

     


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  •  Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1989

    Les villages Dogon dans certaines aires culturelles sont composés de nombreux greniers, pour la plupart carrés à la toiture pointue couverte de chaume, la gin’na, ou grande maison de famille, comporte généralement deux niveaux.

    Sa façade de banco, dépourvue de fenêtres est néanmoins percée d’une série de niches et de  portes, souvent ornées de motifs sculptés : des rangées de personnages masculins et féminins symbolisant, le couple gémellaire ancestral.

    L’une des formes les plus caractéristiques du pays Dogon est celle du togu-na, le grand-abri, un hangar qui abrite sous un toit de branchages supporté par des poteaux de bois non équarris, une plateforme où sont disposés des bancs pour les hommes. 

    La shônan, appelé communément Toguna (ou case à palabres), est une construction ouverte érigée en général au centre des villages. Elles sont d'une hauteur insuffisante pour se tenir en position debout de façon à obliger les participants à s'asseoir. C'est le lieu où les sages du villages débattent des problèmes de la communauté, il peut servir également de lieu pour la justice coutumière. C'est aussi et surtout une zone centrale du village, ombragée, où les vieux du village passent les heures chaudes de la journée en parlant les uns avec les autres.

     

    Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dogons

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

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  • Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1989

    L'architecture dogon est spécifique. La plupart des villages sont implantés dans la falaise, et accessibles par des chemins escarpés qui empruntent les failles du plateau ou par des chemins tout à fait accessibles.

    La case traditionnelle est organisée autour d'une cour, chaque femme ayant son grenier auquel le mari n'a pas accès. Le grenier du mari sert à conserver le mil. Quant à celui des femmes, il sert à conserver les condiments et différents objets. Les greniers sont clairement identifiables par leur toiture en seko (paille), celui du mari étant en général, le plus important.

    Ce milieu hostile et difficile d’accès fut depuis le XVe siècle un refuge naturel qui répondait à une nécessité de défense des Dogon face à des envahisseurs très redoutables. Retranchés dès lors sur le plateau et accrochés au flanc des falaises, les Dogon ont du, grâce à cet abri défensif, préserver leur culture et leurs traditions des siècles durant.

    L’architecture du pays Dogon a su mettre à profit les contraintes physiques du lieu. Que ce soit sur le haut plateau, sur les flancs de la falaise ou dans la plaine, les Dogon ont exploité tous les éléments disponibles sur place pour ériger leurs villages, qui reflètent leur ingéniosité et leur philosophie de la vie et de la mort.

    Cosmogonie Dogon

    Les Dogons croient en un dieu unique, Amma. Il créa la terre et en fit son épouse qui lui donna un fils, Yurugu ou le « Renard pâle ». C’était un être imparfait qui ne connaissait que la première parole, la langue secrète sigi so. La terre donna ensuite à Amma un couple d'enfant jumeaux appelés Nommo. Ceux-ci étaient à la fois mâle et femelle. Maîtres de la parole, ils l’enseignèrent aux huit premiers ancêtres des hommes, quatre couples de jumeaux, nés d'un couple façonné dans l'argile par Amma.

     

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

    Falaises de Bandiagara

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    Falaises de Bandiagara

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  • Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 2006

    Les Mamelouks utilisèrent et modifièrent le krak des Chevaliers en renforçant notamment le flanc sud et en ajoutant un hammam et un aqueduc, mais son intérêt stratégique diminua parallèlement à la menace franque. Les invasions timourides de Tamerlan (1400-1401) et celles des Ottomans en 1516 ignorèrent même le site. Par la suite, le fort fut connu sous le nom de Qalaʿat al-Hosn.

     

    Le château servit ensuite de résidence à un gouverneur et, en 1859, l'expédition de Guillaume Rey le trouva en excellent état. En 1920, le krak passa sous contrôle du mandat français et, afin de permettre la restauration du site, un village qui s'était installé dans ses murs fut reconstruit sur un emplacement qu'il occupe encore aujourd'hui. Les faibles finances des conservateurs des beaux arts ne permettant qu'une seule restauration — il avait fallu racheter les murs aux villageois — celle-ci dut se faire au détriment d'autres sites tout aussi remarquables mais moins connus. Le Forteresse de Margat et le château de Saladin (également appelé « château de Saône ») firent les frais de ce choix.

     

    Le Krak des Chevaliers

    Intérieur du Krak des ChevaliersCour supérieure et intérieure

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des ChevaliersLa citerne de la citadelle

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevaliers Espace entre les deux enceintes

     

    Partie inférieure du Krak des Chevaliers :

    Le Krak des ChevaliersGrand passage sous-terrain permettant aux chevaliers de passer facilement.

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des ChevaliersVoutes en croisée d'ogives

    Le Krak des ChevaliersLa chapelle du Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevalierscloître gothique


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  • Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 2006

     

    La chute du Krak

    Au début du xiiie siècle, plusieurs attaques furent repoussées (1207, 1218) et, en 1223, la forteresse servit de point de rassemblement à une armée franque réunie pour attaquer Hama. D'autres attaques eurent encore lieu, toutes aussi stériles que les précédentes.

    Vers la seconde moitié du XIIIe siècle, cependant, l'essoufflement du mouvement croisé avait réduit la garnison à moins de 300 hommes, la citadelle étant toujours tenue par l'ordre militaire des Hospitaliers. Avec l'arrivée au pouvoir de Baybars*, sultan des Mamelouks, les territoires sur lesquels le krak levait traditionnellement tribut étaient passés en mains ennemies. Ce n'était désormais plus qu'une question de temps avant que Baybars lui-même ne vienne attaquer la forteresse, ce qu'il fit en 1271.

    La première enceinte céda mais le sultan ne put malgré tout s'emparer du krak que par la ruse : il envoya une fausse missive, émanant prétendument du grand maître des Templiers, enjoignant aux assiégés de se rendre. Ceux-ci négocièrent leur vie contre la promesse de retourner dans leur pays d'origine et, le 8 avril, la citadelle changea de mains.

    Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie  en le découvrant en 1909 le jour de son 21e anniversaire, le qualifia de « plus beau des châteaux du monde, certainement le plus pittoresque que j’aie vu, une véritable merveille. »

      * Pour en savoir plus sur le sultan d'Egypte Baybars (1223 -1277), vendu comme esclave à Damas après l'invasion mongole dans les années 1240  https://fr.wikipedia.org/wiki/Baybars

     

    Le Krak des ChevaliersVue générale de la forteresse 

    Le Krak des ChevaliersKrak des Chevaliers avec son aqueduc

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevaliers

    Le Krak des Chevaliers

     Tour d'entrée de la citadelle, je suis preneur de la traduction ;-)


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