• Zone de conservation de Ngorongoro, Tanzanie 2017

    Inscrit au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 1979

    La zone de conservation de Ngorongoro s’étend sur de vastes étendues de prairies, de brousses et de forêts d’altitude. Etablie en 1959 en tant que zone d’usage multiple des terres, la faune sauvage coexistant avec des pasteurs Maasaï semi-nomades pratiquant l’élevage du bétail, elle comprend le spectaculaire cratère du Ngorongoro, la plus grande caldeira du monde. Le bien revêt une importance mondiale pour la conservation de la biodiversité, du fait de la présence d’espèces menacées à l’échelle mondiale, de la densité de la faune sauvage qui y vit tout au long de l’année, et de la migration annuelle des gnous, zèbres, gazelles de Thomson et gazelles de Grant et autres ongulés vers les plaines du nord.

     

    SOMMAIRE

    Zone de conservation de Ngorongoro, Tanzanie

    Entrée dans le cratère du Ngorongoro, Tanzanie

    Faune et forêt du cratère du Ngorongoro, Tanzanie

    Remontée du cratère du Ngorongoro, Tanzanie

     

    A la découverte du peuple maasaï 

    Rencontre avec le peuple Maasai

    Habitat du peuple Maasaï, Ngorongoro, Tanzanie

     

    Zone de conservation de Ngorongoro, Tanzanie 2017

    Zone de conservation de Ngorongoro, Tanzanie 2017

    Pour en savoir plus : http://whc.unesco.org/fr/list/39

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Maasaï

     

  • Rencontre avec le peuple Maasaï le 11 décembre 2017

    Les Maasaï construisent de petites maisons circulaires temporaires en utilisant des branchages entrecroisés, recouverts de bouse de vache et de boue. Ce mélange sèche rapidement au soleil pour devenir suffisamment dur.

    Les maisons sont toutes construites de la même manière : une pièce où les invités peuvent discuter, une pièce pour les animaux, la pièce principale où il y a le feu pour cuire les aliments et les nattes pour dormir, posées par terre. Il n'y a pas de meubles.

    Un groupe de maison en cercle, ceint par une clôture formée de branches épineuses, forme un enkang. Les troupeaux sont regroupés au centre de ce cercle durant la nuit afin de les protéger des prédateurs. Un ensemble d’habitation formant un village est nommé boma. Quand les Maasaïs doivent migrer, ils détruisent complètement par le feu leur ancien village.

    Les femmes construisent les maisons et s’occupent de la vie du village (entretien des maisons, repas, vêtements, …). Les hommes veillent à la sécurité du campement et s’occupent du bétail.

    La vie traditionnelle des Maasaï s’organise autour du bétail, qui constitue leur principale source de nourriture. La richesse d’un Maasaï est déterminée par le nombre de vaches que possède sa famille.

    Chaque famille maasaï possède une dizaine de bœufs, de chèvres et de moutons. Chaque bête est marquée d'un signe qui indique à qui elle appartient. Les hommes emmènent leurs troupeaux paître dans la réserve des animaux, pour plusieurs jours. C'est le plus ancien guerrier maasaï qui guide le troupeau à travers la savane. Les Maasaï occupent un territoire aussi longtemps que le bétail peut s’y nourrir.

    Les Maasaï se nourrissent surtout de laitages et de sang. Ils peuvent en effet prélever le sang des jeunes bovins sans les tuer, en les incisant au niveau du cou d’une flèche tirée dans la veine jugulaire. Un bol de sang mélangé à du lait constitue l’aliment de base. La viande est consommée plus rarement et ne doit jamais être mêlée à du lait ; elle est réservée à certaines cérémonies ou occasions particulières.

    L’« idéal pastoral » maasaï les conduit à rejeter toute alimentation d’origine animale et toute activité agricole ou cynégétique à vocation alimentaire. Ils ne consomment ni poisson, ni oiseau, ni gibier sauvage à l’exception du buffle et de l’éland, ressemblant à leur propre bétail.

     

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

     

    Visite de l'école du village :

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

     


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    Les Maasaï sont une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades d'Afrique de l'Est, vivant principalement dans le centre et le sud-ouest du Kenya ainsi qu'au nord de la Tanzanie. Ils occupent de nombreux parcs animaliers d’Afrique de l’Est et sont l’un des peuples les  plus connus du grand public occidental. Les Maasaï maintiennent leurs traditions culturelles tout en prenant part aux forces économiques, sociales, et politiques contemporaines, dans la région et au-delà.

    Le pays maasaï s'étend de chaque côté de la frontière qui sépare le Kenya de la Tanzanie, entre les monts Kenya et Kilimandjaro. Le climat y est chaud et sec. Il compte différentes réserves naturelles et de grands territoires où les animaux sont protégés : rhinocéros, lions, buffles, éléphants, girafes, gnous, gazelles, zèbres…

    La tradition orale maasaï et les données archéologiques indiquent qu’ils ont migré depuis le nord du lac Turkana, à savoir la vallée du Nil en Égypte et au Soudan vers le XVe siècle, accompagnés de leur bétail domestique.

    Une partie importante des terres maasaïs a été conquise par les colons britanniques et allemands à la fin du XIXe siècle, aidés par la peste bovine et la variole, puis par les ethnies africaines dominantes avec l’aide du gouvernement lors de l’indépendance. Une partie des terres a également été transformée en réserves et parcs nationaux, dont : Amboseli, Nairobi, Maasai Mara, Samburu, Nakuru, Manyara, Ngorongoro, Serengeti et Tsavo.

    Les Maasaï sont semi-nomades et ont une économie pastorale exclusive. Ils ont résisté aux incitations des gouvernements kényan et tanzanien visant à leur faire adopter un mode de vie plus sédentaire et à adopter l’agriculture. Ils ont acquis le droit de faire pâturer leur bétail dans de nombreux parcs des deux pays et ignorent régulièrement les frontières lorsqu’ils déplacent leurs grands troupeaux de bétail à travers la savane lors des changements de saison.

    Leur résistance a contribué à générer une vision romantique du mode de vie maasaï, considéré comme un exemple d’harmonie avec la nature.

    Les Maasaï vivent encore dans les réserves de faune dont ils sont les premiers organisateurs. Ne chassant pas, sinon le lion pour des rites d'initiation, ils ont préservé les animaux sauvages et leurs feux ont transformé une brousse peu pénétrable en un tapis régulier d'herbes basses.

    Les estimations des populations maasaï du Kenya et de Tanzanie varient d’une source à l’autre. Elles sont rendues délicates par le nomadisme et le fait que les groupes puissent circuler très librement à travers la frontière. Selon les estimations, la population maasaï serait comprise entre 300 000 et 880 000 personnes.

    Les Maasaï se répartissent en cinq groupes : les Arusha, les Baraguyu, les Kisongo, les Purko et les Samburu. Une population maasaï importante s’est établie dans les districts de Narok, Trans Mara et Kajiado, dans la province de la vallée du Rift au Kenya.

     

    Rencontre avec les maasaï le 11 décembre 2017

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaïL'ipid, danse guerrière traditionnelle des maasaï, associe un maquillage fantomatique et des bonds spectaculaires.   

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaïLe travail complexe et délicat de la perle chez les maasaï. (les perles sont achetées et non produites par les massaï). Les bijoux en petites perles, éléments incontournables de la parure féminine, indiquent le statut social.    

    Le peuple maasaïLes hommes se drapent dans des sortes de toges rouges ou violettes, façonnant leur chevelure ocrée de rouge selon leur fantaisie. Ils portent invariablement un long bâton de combat dans tous leurs déplacements, auquel s'adjoignent souvent des sagaies. 

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

    Le peuple maasaï

     

     


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  • Inscrit au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 1979

    Il faut savoir qu'au fond du cratère on ne trouve ni girafe, ni damalisque, ni impala car les falaises sont trop difficile à franchir pour eux, et il n'y a pas assez d'herbe pour nourrir de grands troupeaux d'antilopes. On peut par contre y apercevoir le chacal doré, un proche parent de ses cousins à dos noir et flanc rayé plus commun ... mais nous ne les verrons pas. 

    Notre découverte du cratère du Ngorongoro prend malheureusement fin, lorsque la nuit tombe à 18h le site ferme ses portes.

    Nous croisons alors un groupe de babouins que nous observons une dizaine de minutes : 

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du NgorongoroBabouins

     

    Il est temps à présent de remonter le cratère. Comme pour la descente, la remontée se fait sur une route unique. Elle offre des vues magnifiques 

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

     

    Couché de soleil sur notre dernier campement de cette semaine intense de safari :

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

     


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  • Inscrit au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 1979

    Le cratère du Ngorongoro est soumis à un climat tropical caractérisé par deux saisons des pluies : la petite saison des pluies (en novembre et décembre) dont les nuages viennent du sud-est et la grande saison des pluies (mars à mai) alimentée par une mousson venant de l'océan Indien situé à l'est. Les versants les plus arrosés sont donc ceux orientés au sud et à l'est.

    La forêt qui tapisse la paroi interne de la caldeira descend en se clairsemant jusqu'aux prairies où paissent les herbivores. Les arbres emmagasinent l'humidité pendant la saison des pluies et la restituent à la saison sèche. Ce qui explique que les très nombreux animaux y trouvent toute l'année leur nourriture.

     

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du NgorongoroGuépard en chasse, nous resterons à l'observer plus de vingt minutes, et malgré sa vitesse de pointe cette chasse se finira, comme souvent, par un échec. Il est à noter que les gazelles ou les zèbres ne s'enfuit pas le plus loin possible mais passeront leur temps à s'enfuir à distance respectable en le narguant presque.

    Cratère du NgorongoroMarabout d'Afrique

    Cratère du NgorongoroAlouette à nuque rousse 

    La partie boisée du cratère :

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du NgorongoroDe nombreux éléphants se trouvent dans la partie boisée du cratère.

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du Ngorongoro

    Faunes et forêt du cratère du Ngorongoro

     


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  • Le cratère du Ngorongoro est une vaste caldeira circulaire de plus de vingt kilomètres de diamètre située au cœur du massif du Ngorongoro, dans le nord de la Tanzanie, dans la branche orientale de la vallée du grand rift.

    Ce cratère, aujourd'hui éteint, s'est formé à la suite de l'effondrement d'un volcan sur lui-même lorsque sa chambre magmatique s'est vidée au cours d'une éruption volcanique. Le Ngorongoro est la plus grande caldeira intacte et non submergée au monde avec 326 km2 de superficie. Son diamètre maximum est de 22,5 kilomètres et sa profondeur est de 610 mètres.

    La cuvette au fond relativement plat n'a pas d'exutoire et les précipitations s'y accumulent formant un lac permanent, le lac Makat ou Magadi, et deux marais, le Mwandusi et le Gorigor. Le cratère reçoit aussi les eaux d'une rivière s'échappant du cratère Olmoti situé au nord et se jetant dans le lac Makat.

    Dès que l'on pénètre dans le cratère on est subjugué par la densité de la faune.

    Nous sommes en décembre et c'est donc peu après la période humide, le cratère est donc très vert. En période sèche les couleurs sont totalement différentes.

    Cratère du NgorongoroDescente dans la cratère d'une profondeur de 610 mètres.

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du NgorongoroL'arrivée au fond du cratère est extraordinaire, ce sera pour moi la plus belle vue de tout le séjour. La concentration et la diversité de la faune est incroyable. Dans le reste du cratère la concentration est tout de même beaucoup moins dense que sur cette photo.

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du NgorongoroZèbres, gazelles de Grant, babouins et gnous bleus.

     

    Cratère du NgorongoroPhacochère

    Cratère du NgorongoroZèbre

    Cratère du NgorongoroElan de Derby, ou encore éland géant, Taurotragus derbianus, est une espèce d'antilopes, considérée comme la plus grande d'Afrique. Les deux sexes sont reconnaissables à leurs hautes cornes spiralées.

    Cratère du NgorongoroGrue royale, mesure environ 1 m de haut pour un poids de 3,5 kg et une envergure de 2 m.

    Cratère du NgorongoroBuse augure, Buteo augur, se reconnaît facilement à sa taille moyenne, environ 50 à 60 cm, à sa coloration dorsale gris-ardoise, à sa queue noisette, à ses rémiges secondaires grises barrées de noir. La face ventrale est blanche avec des mouchetures noires sur les cotés de la gorge. 

    Rhinocéros noirRhinocéros noir, fait parti du fameux big five, c'est le seul que nous verrons à distance respectable, merci le zoom ;-)

    Cratère du NgorongoroTroupeau de buffles, un autre membre du big five

    Cratère du Ngorongoro

    Cratère du NgorongoroBuffle

     


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